Après huit mois passés au Canada, j'attaque aujourd'hui ma dernière semaine. Je quitte Mercredi les ânes et les pâturages pour rejoindre la ville. D abord Montréal, puis Québec où, comme dans les aventures de nos supposés ancêtres Astérix et Obélix, se finira ce voyage par un joyeux banquet de vin cuit et de cochonnaille entourés de sympathiques trublions.
Le sentiment du retour à venir est étrange. je repasse dans ma tête les lieux visités, les gens rencontrés, les hauts et les bas qui ont jalonné mon bref parcours ici. L'heure est, en quelque sorte, au bilan. Je n'attendais rien de précis de ce voyage sinon la découverte de nouveaux paysages, d'une autre culture et, peut être, d'une meilleure connaissance de moi même. J ai bel et bien reçu tout cela du Canada.
Ma définition du mot "voyage" s'y est, naturellement, enrichie. Au-delà des paysages, j'en conserve des sensations, des saveurs. la douceur du renouveau, la candeur du regard, l'amertume du manque, le piquant de l'inconnu, le sucré des belles rencontres, le salé des solitudes, la suavité des lettres d'amis... Autant de ressentis qui me semble être des constantes du voyage, de vieilles amies que l'on doit retrouver et balader d' un pays à l'autre.
Ces deux derniers mois à la ferme, où j'ai été accueilli de manière magistrale, m'ont permit de tisser des liens avec la famille et donné le goût de revenir les voir dans quelques années. La vie au Québec est aussi vraiment moins chère que la vie française et s'y établir semble assez facile. A méditer...
Pour l'heure, cap sur la France où j'ai, tout de même, hâte de retrouver les visages mieux connus et les paysages complices.
Voila. Avec le voyage, c'est aussi ce blog qui s'achève. Je m'étais finalement habitué à ce journal pas très intime. Merci à toutes les personnes qui ont eu la patience, l'indulgence, la curiosité et la gentillesse de le suivre. J'espère vous avoir un peu fais voyager malgré mes verbiages.
Merci aussi pour vos témoignages et vos amicales pensées.
Je vous embrasse bien fort et vous dis à bientôt (si mon avion le veut bien!)
Kenavo.
Hervé.
P.s. : petite évolution automnale vue du Val à l'âne.
Le sentiment du retour à venir est étrange. je repasse dans ma tête les lieux visités, les gens rencontrés, les hauts et les bas qui ont jalonné mon bref parcours ici. L'heure est, en quelque sorte, au bilan. Je n'attendais rien de précis de ce voyage sinon la découverte de nouveaux paysages, d'une autre culture et, peut être, d'une meilleure connaissance de moi même. J ai bel et bien reçu tout cela du Canada.
Ma définition du mot "voyage" s'y est, naturellement, enrichie. Au-delà des paysages, j'en conserve des sensations, des saveurs. la douceur du renouveau, la candeur du regard, l'amertume du manque, le piquant de l'inconnu, le sucré des belles rencontres, le salé des solitudes, la suavité des lettres d'amis... Autant de ressentis qui me semble être des constantes du voyage, de vieilles amies que l'on doit retrouver et balader d' un pays à l'autre.
Ces deux derniers mois à la ferme, où j'ai été accueilli de manière magistrale, m'ont permit de tisser des liens avec la famille et donné le goût de revenir les voir dans quelques années. La vie au Québec est aussi vraiment moins chère que la vie française et s'y établir semble assez facile. A méditer...
Pour l'heure, cap sur la France où j'ai, tout de même, hâte de retrouver les visages mieux connus et les paysages complices.
Voila. Avec le voyage, c'est aussi ce blog qui s'achève. Je m'étais finalement habitué à ce journal pas très intime. Merci à toutes les personnes qui ont eu la patience, l'indulgence, la curiosité et la gentillesse de le suivre. J'espère vous avoir un peu fais voyager malgré mes verbiages.
Merci aussi pour vos témoignages et vos amicales pensées.
Je vous embrasse bien fort et vous dis à bientôt (si mon avion le veut bien!)
Kenavo.
Hervé.
P.s. : petite évolution automnale vue du Val à l'âne.