Des immeubles sous la neige comme des chocolats glacés.
Kenavo."
L'outil ne me plaît guère mais il faut savoir vivre avec son temps comme disait l'autre... alors voilà, pour mes amis,les amis de mes amis,ma famille,la famille de mes amis et les amis de la famille, j'essaierais de livrer un témoignage de mon parcours sans être trop gonflant ( hum...). De temps à autre un billet d'humeur,un commentaire, une anecdote,un poème... Cette page est également une place offerte à votre imagination,vos délires et vos sarcasmes. Vous verrez, ça détend!
Le premier est toujours très important, il est celui qui met le pied à l'étrier, la main au clavier et la tête en branle. Il est le message annonciateur d'autres messages, il donne le ton, bref; énorme pression entre mes doigts boudinés suspendus à la relative clarté de mon esprit.
Je suis donc enfin arrivé en terre ontarienne après de longs mois d'attente et de menus labeurs. Mon voyage s'est déroulé sans encombre, j'ai simplement réalisé que mon niveau d'anglais était plus qu'insuffisant face aux différents guichetiers. A mon arrivée au Glendon College de Toronto, j'ai brièvement côtoyé la vie estudiantine de Laure-Anne et goûté aux joies de la "Poutine" (non, ce n'est pas la femme d'un célèbre politicien Russe.) plat typiquement québécois probablement inventé par des gens complètement saoul un soir de beuverie. Imaginez des frites bien huilées dégoulinantes de fromage et baignant dans une sauce brune au goût incertain...bref, il en existe de bonnes parait-il, ne jugeons pas trop vite!
Nous avons depuis investit notre appartement dans le centre de Toronto. il est plaisant et nos colocataires sont cordiaux. Laure-Anne se débrouille fort bien en anglais ce qui facilite le contact. Je m'essaye, pour ma part, à petits pas au bilinguisme. Mes mots les plus courants sont "Sorry", "Hi" et "thank you" ce qui fait de moi un interlocuteur assez ennuyeux.
A première vue Toronto est une ville zen et cosmopolite. Comme de nombreuses villes américaines, elle se découpe en quartiers (chinatown, little italy, little india...) et brasse une population très hétéroclite. Malgré les constructions étourdissantes qui habillent les lieux, les rues y sont larges et aérées. le stress est y moins palpable qu'à Paris ou Plougastel.
De nos fenêtres il est courant de voir passer des écureuils et des ratons laveurs « de goutti
ère » à l’affût d’un déchet ménager à se mettre sous les quenottes. Reste-t-il des choses que l’homme n’ai pas corrompu ou détraqué ?
Ce changement de faune est tout de même très agréable. Les stalactites qui ornent les maisons aussi.
En (re)bref, je suis encore dans la contemplation. Mollesse touristique et prise de repères. A suivre…